La préménopause

La préménopause est un processus biologique naturel qui précède la ménopause (marquant la fin de la période féconde chez la femme et la disparition totale de la menstruation). C’est une période de transition qui mène à la ménopause. Elle peut s’étendre sur une période plus ou moins longue jalonnée, sur le plan physiologique, par des dérèglements hormonaux avec l’apparition d’une série de désagréments. Elle se manifeste par des changements au niveau de cycle menstruel, des cycles irréguliers ou des troubles des règles, puis surviennent d’autres types de symptômes et de signes variables selon les femmes et affectant plus ou moins la qualité de vie de celles-ci. Des traitements à base de médicaments ou de plantes permettent de soulager ces symptômes et de bien vivre cette période préménopausique.

Description

Préménopause à partir de 42 ansLe terme ‘’préménopause’’ est constitué du préfixe ‘’pré’’ qui provient du latin ‘’prea’’ signifiant ‘’avant’’ et du radical ‘’ménopause’’ ou ‘’menopausis’’ en latin qui signifie étymologiquement l’arrêt des menstrues. Ainsi, la préménopause est la période qui s’installe avant la cessation naturelle des règles chez la femme. Elle correspond aux années de vie de la femme au cours de laquelle il y a un arrêt progressif du fonctionnement des ovaires jusqu’à l’arrêt total de l’activité ovarienne. C’est une période charnière de la vie génitale de la femme entre la vie reproductive et la fin de celle-ci.

Physiologiquement, c’est donc un état hormonal transitoire qui, pouvant débuter de nombreuses années avant la ménopause, est marquée par des fluctuations hormonales consécutives à une éteinte progressive de la fonction ovarienne. Ces variations irrégulières des hormones féminines, avec des déséquilibres entre les concentrations d’œstrogène et de progestérone vont induire des changements au niveau du cycle menstruel, des irrégularités du flux menstruel et divers troubles ou plaintes chez la femme.

Cliniquement, certaines femmes peuvent encore avoir des règles qui changent avec le temps ou deviennent irrégulières (longues ou courtes). Il y a donc une alternance irrégulière entre des cycles menstruels courts et des cycles menstruels longs. Ainsi, la préménopause n’est pas une maladie, mais un processus physiologique au cours duquel certaines femmes peuvent être affectées par des désagréments.

Age de la préménopause

Ces changements hormonaux qui mènent à la ménopause peuvent déjà débuter vers l’âge de 40 ans, un peu plus tôt pour certaines femmes ou un peu plus tard, pour d’autres. L’âge de la préménopause est variable selon les femmes, avec une moyenne d’âge située autour de 42 ans.

Durée de la préménopause

Débutant avec une symptomatologie menant à la ménopause, la durée de la préménopause peut varier de quelques mois à plusieurs années, pouvant durer en moyenne entre 2 et 7 ans, mais elle peut durer plus longtemps. La durée de la ménopause varie ainsi considérablement d’une femme à une autre. Elle peut être plus ou moins longue.

Les causes

Femme proche de la cinquentaineLes causes principales de la préménopause sont d’ordre hormonal, et sont essentiellement liées aux fluctuations hormonales. Ces hormones, l’œstrogène et la progestérone régulent la vie reproductive et bien d’autres fonctions chez la femme. Elles réglementent le cycle menstruel. C’est donc le déséquilibre au niveau de ces hormones dans le corps de la femme qui provoque les signes manifestes de la préménopause.

Ces changements hormonaux, avec des niveaux d’hormones irréguliers, affectent la vie de l’organisme de la femme. Le cycle menstruel et la vie reproductive de la femme reposent sur un équilibre hormonal. Au fur et à mesure que la femme vieillit, la production des hormones féminines qui favorisent l’apparition du cycle menstruel ou la vie reproductive commence à diminuer, avec une raréfaction du nombre des follicules.

L’activité des organes reproducteurs baisse, la production des hormones, notamment l’œstrogène et la progestérone, n’est plus équilibrée. Au cours de cette période, les ovaires commencent à produire moins d’œstrogènes et de progestérone. Survient, alors, une modification au niveau de la sécrétion de ces hormones féminines, marquée par une diminution progressive de la synthèse de ces deux hormones reproductrices, consécutive à un épuisement des follicules ovariens. Les rares follicules qui subsistent ne permettent pas aux ovaires de sécréter une dose suffisante d’œstrogène susceptible d’induire une ovulation adéquate.

Ces fortes variations au niveau des hormones sexuelles féminines, sont marquées par des fluctuations irrégulières des concentrations d’œstrogènes, des taux bas de progestérone. Ces changements hormonaux vont affecter le cycle menstruel et entraîner divers signes et symptômes dans la vie de la femme. Aussi, des facteurs externes, notamment le stress, des difficultés émotionnelles ou des procédures médicales sont susceptibles d’induire des changements hormonaux et de provoquer ou d’intensifier les symptômes de la préménopause.

Les symptômes

Au cours de la préménopause, certains signes sont manifestes, à savoir, la baisse de la production des hormones féminines (œstrogène et progestérone), avec notamment, des ovaires qui produisent moins d’ovules ainsi que des déséquilibres hormonaux. Les symptômes qui apparaissent, alors, sont dus aux fortes variations des hormones sexuelles, résultant d’un dysfonctionnement des ovaires ou du cycle ovarien. L’entrée dans la période préménopausique est marquée par diverses manifestations affectant le cycle menstruel, l’utérus, les seins et la vie psychique de la femme, avec la présence de divers troubles. La fréquence et l’intensité de cette symptomatologie varient d’une femme à une autre.

Changements au niveau du cycle menstruel

Avec la préménopause, s’installe une grande variation du cycle menstruel. La femme peut constater des changements au niveau de la durée du cycle et de la quantité des pertes sanguines. Cette durée peut être plus longue ou plus courte, avec des pertes sanguines légères ou abondantes. Il y a un allongement ou un raccourcissement du cycle menstruel. Dans la majorité des cas, la vie de la femme est rythmée, pendant plus années, par des irrégularités du cycle menstruel avant la cessation complète des menstruations. Parfois, il y a un brusque arrêt des menstruations.

Irrégularités au niveau des saignements ou du flux menstruel

Quels symptômes pour la préménopause ?Les dérèglements hormonaux vont occasionner des irrégularités du flux menstruel, avec des retards au niveau des menstrues ou une absence de menstruation. Des changements surviennent au niveau de la fréquence ou du débit des règles. Ces modifications se produisent, au cours de cette période, parce que le niveau d’œstrogène commence à fluctuer.

Les règles sont, alors, irrégulières. Elles peuvent être plus fréquentes ou plus longues. La durée des règles est, ainsi, modifiée. Les saignements peuvent être abondants, plus ou moins hémorragiques, légers. Ils peuvent être réduits ou apparaître sous forme de tâches, de traces ou apparaître rarement. Parfois, après une période d’absence, les règles réapparaissent. Souvent, l’aspect des règles est modifié, elles peuvent être de couleur rouge ou brune ou accompagnées de caillots. L’ovulation étant imprévisible ou survenant de façon irrégulière, des pertes de sang peuvent survenir entre les règles.

Bouffées de chaleur et sueurs nocturnes

Avant l’arrêt complet des menstruations, les symptômes qui affectent, souvent, les femmes sont, les bouffées de chaleur ou les sueurs nocturnes. Ces manifestations qui n’affectent pas toutes les femmes, peuvent perdurer pendant la ménopause ou durant la période post-ménopausique. Les bouffées de chaleur sont, également, des symptômes caractéristiques de la préménopause. Ces désagréments au cours desquels la femme a, soudainement, très chaud, peuvent être tolérés par certaines femmes. Chez d’autres, ils peuvent paraître ennuyeux et difficiles à supporter, avec notamment, des sensations de chaleur, associées à des épisodes de transpirations excessives.

Souvent circonscrites au niveau du visage et du cou, du haut du thorax ou de la poitrine, ces bouffées de chaleur sont, parfois, accompagnées de frissons, de fourmillements, de palpitations, d’angoisse, affectant par moment les activités de la vie quotidienne. Lorsqu’elles apparaissent au cours de la nuit, elles sont associées à des épisodes de sueurs nocturnes qui sont imprévisibles. La femme endormie peut, donc, se réveiller avec les vêtements trempés de sueurs ; le sommeil est, ainsi, perturbé.

L’intensité, la durée et la fréquence de ces bouffées de chaleur ou sueurs nocturnes, consécutives à une baisse de la production d’œstrogènes, sont variables. Ces hormones sont, également, impliquées dans la régulation de la température corporelle à telle enseigne que la chute de la production de celles-ci, induit des bouffées de chaleur de jour comme de nuit. Aussi, une température élevée de l’environnement ambiant et la consommation de boissons chaudes (thé, café) sont susceptibles d’exacerber les bouffées de chaleur.

Symptômes urogénitaux

La baisse du niveau d’œstrogènes au cours de la période préménopausique peut générer des problèmes vaginaux ou de la vessie. Les tissus vaginaux peuvent perdre l’élasticité qui les caractérise, la paroi vaginale peut devenir plus sèche, avec une lubrification réduite lors de l’excitation sexuelle. Il y a un amincissement du volume de la paroi vaginale qui produit moins de sécrétion et une perte de la souplesse de celle-ci. La sécheresse vaginale qui affecte, ainsi, la femme, rend les rapports sexuels douloureux ou inconfortables. La diminution des œstrogènes est associée, à une plus grande vulnérabilité aux infections vaginales ou urinaires, à une incontinence urinaire. Des fuites urinaires peuvent survenir lors d’un effort.

Prise de poids

Avec les niveaux d’hormones qui chutent, favorisant l’accumulation de graisses, les femmes prennent du poids et ne parviennent pas, aisément, à perdre des kilogrammes. Des kilogrammes superflus apparaissent au niveau de la région abdominale. Cette diminution de la masse musculaire au profit de la masse grasse, affectant des zones particulières du corps, peut être liée aux bouleversements hormonaux et parallèlement à d’autres facteurs, en l’occurrence, la baisse du métabolisme de masse, une baisse de l’activité physique, de nouvelle habitude alimentaire.

Troubles du sommeil et la fatigue

Femme fatiguéeLes troubles du sommeil apparaissent, fréquemment, au cours de la préménopause. Ils sont, généralement, consécutifs aux bouffées de chaleur qui surviennent la nuit (sueurs nocturnes). Ainsi, les bouleversements hormonaux perturbent le sommeil des femmes. Les réveils nocturnes sont, alors, fréquents, avec des temps d’éveils variables, des difficultés d’endormissement, un réveil matinal précoce et un sommeil peu réparateur. La qualité du sommeil étant faible, la femme peut se sentir fatiguée lorsqu’elle se réveille.

Ainsi, un sommeil de mauvaise qualité et les changements hormonaux induisent une fatigue intense. Cette forme de fatigue se distingue par une diminution du tonus physique ou une énergie physique, particulièrement, défaillante qui ne rend plus aisé l’effort physique ou intellectuel.

Douleurs mammaires

Les fluctuations intenses des taux d’œstrogènes induisent des douleurs mammaires, également, appelées mastodynies. D’intensité et de durée variables, ces épisodes douloureux, pouvant irradier vers les aisselles, peuvent être caractérisés par, des tiraillements, des tensions au niveau de la poitrine. Consécutifs à une production insuffisante d’œstrogènes par les ovaires, au cours de la préménopause, ils peuvent être bénins, pulsatiles ou se manifester de façon vive.

Baisse de la fécondité

Au cours de la préménopause, il y a une baisse de la fécondité, mais la femme reste toujours fertile jusqu’à la ménopause. Elle peut, donc, tomber enceinte, car l’activité ovarienne subsiste, et elle a toujours des ovulations, même si elles sont irrégulières ou peuvent être de mauvaise qualité. Les grossesses qui peuvent, ainsi, survenir, sont parfois accompagnées d’un risque accru de fausse-couche ou d’anomalies chromosomiques ou d’accouchement prématuré.

Troubles de l’humeur

Les changements hormonaux affectent le corps, mais également la qualité de la vie psychique et la santé mentale de la femme, avec l’apparition ou l’exacerbation de divers troubles de l’humeur. Des mouvements ou des altérations de l’humeur vont, ainsi, prévaloir sous forme d’irritabilité, d’hyperémotivité, de déprime, d’agressivité. Parfois, la femme est envahie par le désespoir, la tristesse, le pessimisme ou des idées suicidaires. Elle a le moral qui est altéré et est en proie à la colère, au découragement. L’équilibre psychique est, ainsi, fragile et peut être associée à une perte du dynamisme, à une forme de lassitude et à une tendance dépressive.

Traitements des manifestations incommodantes

Femme assiseLes signes incommodants de la préménopause n’affectent pas toutes les femmes, certaines traversent en douceur cette période préménopausique, d’autres, par contre, sont confrontées à des manifestations plus ou moins remarquables qui affectent la qualité de leur vie au quotidien. La prise en charge thérapeutique de la préménopause n’est pas systématique. Elle est initiée lorsque les symptômes s’avèrent, particulièrement, incommodants, voire intolérables. Le traitement de la préménopause peut être médical (hormonal ou non hormonal) ou naturel. Il permet de soulager les symptômes et d’améliorer la qualité de vie de la femme au cours de la préménopause.

Traitement médical de la préménopause

Le traitement médical, au cours de la période préménopausique, est envisagé lorsque les symptômes perturbent la qualité de vie de la femme. Il est proposé, en collaboration avec le médecin et en fonction de la symptomatologie qui prévaut. Il faut, donc, consulter un médecin pour la prise en charge des symptômes. Le traitement peut être à base d’hormones ou de substances actives non hormonales.

Traitements hormonaux

Contraceptifs oraux

Une grossesse peut survenir au cours de la période préménopausique. Pour protéger la femme contre une éventuelle grossesse tardive non désirée, un moyen de contraception est, tout à fait, bien indiqué. Les contraceptifs oraux présentent l’avantage de protéger efficacement la femme contre toute grossesse jusqu’à la ménopause. Ils sont, également, bénéfiques aux femmes affectées par les règles abondantes et les bouffées de chaleur. Des symptômes liés aux variations hormonales sont, ainsi, soulagés grâce aux pilules contraceptives qui permettent, par ailleurs, de maintenir la régularité du cycle. Ainsi, les contraceptifs oraux permettent de contrôler les bouleversements hormonaux et d’améliorer, par ailleurs, la qualité de vie de la femme.

Les pilules contraceptives œstroprogestatives proposées aux femmes, lors de la préménopause, sont faiblement dosées en œstrogène. Ce traitement hormonal à base de contraceptif oral n’est pas approprié pour toutes les femmes. Il n’est pas recommandé chez les femmes qui fument, ayant des antécédents familiaux liés aux thromboses ou affectées par une hypertension artérielles ou qui sont en surpoids. Mais, l’utilisation des contraceptifs oraux est associée à un risque accru de thrombose veineux, un cancer du sein ou à un infarctus du myocarde.

Traitement progestatif

La progestothérapie est une approche thérapeutique qui est préconisée lorsque les déséquilibres hormonaux provoquent des symptômes. Elle consiste à administrer un progestatif à la femme ou un médicament contenant seulement un progestatif dans le cadre d’un traitement cyclique. Ce progestatif peut être naturel ou sous une version synthétique, proche de la progestérone, une hormone féminine. Il permet de soulager les seins douloureux, les bouffées de chaleur ou les sueurs nocturnes et divers troubles liés aux dérèglements hormonaux. Il permet de compenser la baisse de la sécrétion de la progestérone.

Aussi, les pilules progestatives sont également efficaces dans le cadre de la contraception hormonale. Ainsi, au cours de la préménopause, les progestatifs offrent d’excellentes possibilités thérapeutiques. Ils sont bien indiqués lorsqu’il y a un excès d’œstrogène par rapport à la progestérone. Le stérilet à la progestérone qui libère un progestatif (levonorgestrel), est également utilisé en vue de réduire l’abondance et la durée des menstruations.

Traitement médical non hormonal

Ménopause et préménopauseLes traitements non hormonaux sont, essentiellement, symptomatiques. Ils consistent à administrer des spécialités pharmaceutiques bien indiquées pour traiter des symptômes bien spécifiques. Ils permettent d’atténuer les symptômes et sont bien indiqués en cas de contre-indications à l’hormonothérapie ou chez les femmes ne souhaitent pas utiliser l’hormonothérapie.

Ainsi, contre les bouffées de chaleur, des antidépresseurs ou des hypertenseurs centraux peuvent être préconisés. En cas de sécheresse vaginale, les lubrifiants ou les hydratants vaginaux sont bien indiqués. Les anxiolytiques ou les antidépresseurs peuvent être prescrits dans le cadre du traitement de la dépression.

Traitement naturel de la préménopause

Certains remèdes naturels peuvent être préconisés pour soulager les symptômes de la préménopause. En effet, en présence de ces symptômes, les traitements ne sont exclusivement hormonaux, il existe des solutions naturelles à base des plantes, avec notamment, le soja ou la valériane.

Soja

SojaLe soja est une plante qui possède des graines comestibles. Il est caractérisé par de nombreuses vertus  nutritionnelles et médicinales. Ainsi, il s’avère bénéfique pour la santé en général, pour l’organisme de la femme en particulier, notamment, celle qui est confrontée aux symptômes de la préménopause.

Le soja contient des isoflavones qui sont des phytohormones, possédant une structure chimique semblable à celle des œstrogènes humains. L’œstrogène est une hormone féminine. Le taux de cette hormone diminue dans l’organisme de la femme, au cours de la préménopause, et induit divers symptômes. Les isoflavones, également appelées phyto-œstrogènes ou estrogènes végétaux, sont des substances naturelles qui stimulent les glandes endocrines pour qu’elles accroissent leur production d’hormones. Elles sont caractérisées par des activités œstrogéniques qui permettent de corriger le déficit en œstrogène et de réduire, ainsi, les symptômes liés à la préménopause.

Ainsi, l’apport de soja est bénéfique pour la femme ; il permet des réduire, de façon considérable, les bouffées de chaleur, la sécheresse vaginale, les troubles du sommeil, les troubles de l’humeur, l’anxiété, l’irritabilité. Il permet, également, de freiner l’accumulation de graisses dans la région abdominale. Ainsi, le soja et les isoflavones sont une option efficace pour améliorer le bien-être et la qualité de vie de la femme au cours de la préménopause. Le soja qui est utilisé, se présente sous la forme d’une gélule, d’une capsule ou d’une poudre. Il existe des gels vaginaux, des compléments alimentaires, à base de soja.

Valériane

ValérianeLa valériane est une plante herbacée caractérisée par de nombreuses propriétés médicinales. Ce sont le rhizome et la racine qui possèdent des vertus thérapeutiques. La valériane est reconnue pour ses vertus sédatives, hypnotiques, relaxantes anxiolytiques, spasmolytiques, antiarythmiques. Favorisant l’endormissement et améliorant la qualité du sommeil, elle s’avère utile en cas d’insomnie. Ainsi, elle permet de traiter les troubles du sommeil (réveils nocturnes, insomnies) qui prévalent au cours de la préménopause. Aussi, elle est bénéfique aux femmes qui dorment mal parce qu’elles sont réveillées par les bouffées de chaleur ou les sueurs nocturnes.

La valériane permet, également, de traiter bien d’autres désagréments liés à la préménopause, notamment, les troubles de l’humeur, l’anxiété, l’irritabilité, le manque d’énergie, la fatigue, la dépression. Elle réduit l’agressivité et les palpitations d’origine nerveuse, et permet de lutter contre les bouffées de chaleur. Il est possible de profiter des bienfaits de la valériane en ayant recours aux extraits de cette plante qui est également disponible sous forme de poudre, de gélules. La racine et le rhizome peuvent être, également, utilisés sous forme d’infusion, de décoction, de teinture mère ou dans un bain.

La valériane est une plante qui peut provoquer une somnolence. C’est pourquoi, la femme devra la consommer lorsqu’elle s’apprête à aller se coucher et devra éviter toute consommation durant les heures de travail ou de la conduite d’automobile.

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